 |
 |
Tourisme des racines : expériences du retour/
Roots Tourism: Experiences of Return
| Location: | Canada |
| Publication Date: | 2009-01-15 (Archive) |
| Date Submitted: |
2008-06-18 |
| Announcement ID: |
162873 |
|
Découvrir la terre des ancêtres, renouer les fils de la généalogie familiale, faire l’expérience concrète du pays d’origine telles sont quelques-unes des motivations qui poussent les descendants de migrants et d’exilés à effectuer ce parcours touristique initiatique. Si le phénomène a maintes fois été l’objet de récits mythiques et quasi-mystiques pour la littérature et le cinéma, il constitue plus concrètement un ensemble incontournable de pratiques à étudier tant il influence les touristes et l’industrie du voyage.
Nommée tourisme généalogique, de la mémoire, des racines, ou encore du retour, cette forme particulière de voyage située entre l’entreprise identitaire et récréative s’est considérablement développée depuis les années 1980, au point de devenir pour certains pays à l’image de l’Irlande, d’Israël ou du Ghana et, plus récemment, de l’Arménie l’un des piliers de l’économie touristique. La prise de conscience d’un tel marché dépasse d’ailleurs largement les stratégies et les intérêts locaux pour se voir mise en valeur et structurée à l’enseigne d’initiatives transnationales par des organismes tels que la Communauté européenne ou l’UNESCO.
Vu du côté des touristes en quête d’origine, ce « pèlerinage aux sources » constitue une expérience fondamentale qui vient, en quelque sorte, donner le change au déracinement et satisfaire les attentes mémorielles et la curiosité. Vu du côté du pays hôte, cette fréquentation représente une manne fabuleuse allant même jusqu’à colorer et façonner une partie de l’offre et des services pour ces visiteurs privilégiés.
Bien que l’objectif de découverte soit le même pour tous les voyageurs, le séjour dans les terres ancestrales prend bien des formes tant dans les modalités, en famille ou en groupe, en circuit organisé ou libre, que dans les lieux fréquentés, tant rattachés à la mémoire familiale qu’à l’histoire nationale.
Ce numéro de Téoros souhaite faire un état des lieux du phénomène touristique du retour en abordant les thèmes suivants :
- Les spécificités du tourisme des racines
- Les déclinaisons de l’expérience touristique des racines
- Les acteurs et les structures du tourisme des racines
- Les enjeux socio-culturels, économiques et politiques du tourisme des racines en regard des pays hôtes et des touristes
Les articles soumis doivent être envoyés avant le 15 janvier 2009 à teoros@uqam.ca
Veuillez s’il vous plait manifester votre intention de participer à ce numéro en faisant parvenir à la rédaction le titre ou le sujet de votre article le plus rapidement possible.
Les auteurs doivent faire parvenir un manuscrit présenté selon les règles de la revue, disponibles au www.teoros.uqam.ca. Les textes soumis, en format Word (pas de PDF), doivent compter entre 4000 et 6000 mots. Chaque article doit inclure une courte notice biographique de l'auteur (3 à 5 lignes maximum), un résumé de 150 mots maximum en anglais et en français ainsi qu’une une liste des mots clés (maximum de 5).Les auteurs sont invités à fournir 3 ou 4 photographies, libres de droits et en haute résolution (300 dpi) en indiquant clairement la légende de la photo et le nom du photographe.
La publication des articles se fait sous réserve d’une évaluation. Tous les manuscrits seront évalués anonymement par des pairs qui pourront faire des suggestions ou demander des modifications. La rédaction transmettra l’avis des évaluateurs aux auteurs et s’assurera que les modifications demandées seront apportées.
TÉOROS Fall 2009, Vol 28 No. 3
Roots Tourism: Experiences of Return
Guest writer: Marie-Blanche Fourcade
The discovery of one’s ancestral land, the reconnection with one’s genealogy and the first-hand experience of the country of one’s origins are a few of the motivations that lead the descendants of emigrants and the exiled to this kind of touristic initiation. If this phenomenon has long been the stuff of mythic and semi-mystic storytelling in literature and cinema, it is more concretely an unavoidable field of study as long as it influences tourism and the travel industry as a whole.
Called tourism of memory, roots tourism or even return tourism, this particular form of travel, falling somewhere between the search for identity and recreation, has considerably developed since the 1980s. So much so, in fact, that for certain countries, like Ireland, Israel, Ghana and, more recently, Armenia, it has become a pillar of their tourist economy. The realization of this market greatly exceeds local strategies and interests, and is emphasized and structured in the transnational initiatives of organizations such as the European community or UNESCO.
Seen from the point of view of tourists on a quest for identity, this “pilgrimage to the roots” is a fundamental experience that, in some ways, changes uprootedness and satisfies memorial expectations and curiosity. Seen from the perspective of the host country, this frequentation is a fabulous godsend that extends as far as coloring and shaping the services offered to these special visitors.
Although discovery is the objective of all travelers, a visit to ancestral lands takes many forms, both in its modalities—with family or a group, with an organized tour or free style—as in its places, whether these latter are connected to family memory, national history or both.
To take stock of this tourist phenomenon of returning to the source, this issue of Téoros will explore the following themes:
- The specifics of tourism of return
- The variety of the touristic experiences of one’s roots
- The players and structures of this form of tourism
- The socio-cultural, economic and political issues of the tourism of one’s roots vis-à-vis host countries and tourists
Articles must be submitted before January, 15 2009, to teoros@uqam.ca.
Please inform us of your interest to participate in this issue by writing to the editors with your article’s title or subject as soon as possible.
Authors must send a manuscript presented according to the journal’s specifications, available at www.teoros.uqam.ca. Submissions should be in Word format Word (not .pdf) and be between 4,000 and 6,000 words long. Each article should include a short biography of the author (3 to 5 lines maximum), an abstract of a maximum of 150 words in English and in French, as well as a list of key words (maximum of 5). Authors are invited to provide 3 or 4, high resolution (300 dpi) photographs that are free of copyright issues and clearly identify the photo and the name of the photographer.
The publication of articles is conditional to review. All manuscripts will be reviewed anonymously by a peer jury that may make suggestions or ask for changes. The editors will transmit the reviewers’ comments to the authors and ensure that the requested modifications are carried out.
|
Didn't find what you're looking for? Try our power search! |
Return to the top of this page
Return to announcements home
|
Send comments and questions to H-Net
Webstaff. H-Net reproduces announcements that have been submitted to us as a
free service to the academic community. If you are interested in an announcement
listed here, please contact the organizers or patrons directly. Though we strive
to provide accurate information, H-Net cannot accept responsibility for the text of
announcements appearing in this service. (Administration)
|
|