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Vous êtes invités à participer à LA JOURNEE DETUDE
de la SOCIETE des AFRICANISTES qui a pour thème :
De lécrit africain à loralité
organisée par
Simon Battestini
Le samedi 24 mai 2003
(de 9h à 12h10 et de 13h40 à 17h)
Au
Palais de Chaillot, Musée de lHomme
(Salle de cinéma)
Place du Trocadéro
Paris 75116
Métro : Trocadéro (Sortie : Musée de lHomme)
Bus : 22-30-63-72-82
Aucune inscription nest nécessaire. Lentrée est gratuite.
Informations sur la
Société des Africanistes
E.mail : africanistes@wanadoo.fr
Adresse URL : http://africanistes.free.fr
(Actualité ; Informations ; Conférences ; Activités ;
Journal ; Livres reçus ; Adhésion ;Liste des membres et de leurs
activités ;
Tarifs des publications ; Bon de commande ;
Liens ; Contact ; Historique ; Organigramme)
Consulter le site http://www.revues.org Puis cliquer sur mai 2003.
A la date du 24 mai, lire le thème et le programme de la journée
d'étude mis à jour au 9 avril 2003.
Journée détude 2003 de la Société des Africanistes
Thème : De lécrit africain à loralité
Programme
Date : 24 mai 2003 de 9h à 17h. Lieu : Trocadéro, Musée
de lHomme : salle de cinéma.
9.00 Accueil
9.15-9.30 M. Philippe Laburthe-Tolra, Président, Société
des Africanistes
M. François Gaulme, Secrétaire Général, Société
des Africanistes
M. Simon Battestini, organisateur
9.30-10.40 I. Des modes de lecture des scripts africains.
Modératrice et discutante : Anne-Marie Christin
9.30-9.50 : Anne-Marie Christin : I.1. Du support graphique à lécriture.
9.50-10.10 : Marcel Diki-Kidiri(CNRS) : I.2. De la graphématique africaine.
10.10-10.30 : Calame-Griaule, Geneviève : I.3. Signes graphiques dogon
et leurs commentaires.
10.30-10.40 : Questions-réponses.
10 .40-11.00 Pause
11.00-12.10 II. Du signe inscrit comme producteur de texte.
Modératrice et discutante : Michèle Coquet
11.00-11.20 : Michèle Coquet, II.1. De limage et sa glose :
composition iconographique et structure narrative.
11.20-11.40 : Estelle Desombre II.2. De la «texture » à lécriture.
11.40-12.00 : Salem Chaker II.3. Signes, écriture et identité
chez les Berbères : Un cycle trans-historique.
12.00-12.10 : Questions-réponses.
12.10-13.40 Pause repas
13.40-15.00 III. Approches des écritures africaines
Modérateur et discutant : Jean Derive
13.40-14.00 : Cissoko Bakary III.1. Historiographie des discours sur les écritures
africaines.
14.00-14.20 : Mlaïli Condro III.2. Pour une approche discursive du syllabaire
vai.
14.20-14.40 : Jean Derive III.3. Ecriture et oralité.
14.40-15.00 : Questions-réponses
15.00-15.15 Pause
15.15-17.00 : IV. Modernité de lécrit africain.
Modérateur et discutant : Jean-Loup Amselle
15.15-15.35 : Jean-Loup, Amselle : IV.1. Lécriture dans lart
africain contemporain.
15.35-15.55 : Alain Ménigoz : IV.2.Des graphismes à lorature,
vers lécrit en Langue Seconde.
15.55-16.15 : Gérard Galtier IV.3.Lévolution du système
de transcription moderne du Bambara.
16.15-16.25 : Questions-réponses.
16.30-17.00 Discussion générale et Clôture.
Modérateur : Simon Battestini
17.00 : Réunion des intervenants : Salle de cours, 3ème étage.
Contact : simon.battestini@wanadoo.fr
Nota Bene : Ce programme peut être modifié sans avertissement préalable.
Présentation, par Simon Battestini
Afin de compléter les très nombreux travaux sur loralité,
il peut paraître important douvrir différemment le dossier
des modes africains de linscription du sens. Important, parce quil
pourrait bien contribuer à un type de développement peu sérieusement
envisagé, celui qui va du psychologique aux techniques et savoirs endogènes
comme bases préalables indispensables au développement économique.
Important aussi parce que regroupés ainsi ils forment un bloc qui crée
dans lhistoire des sciences sociales une rupture épistémologique
autant bénéfique à ces sciences quà lAfrique.
Une autre perspective, et non des moindres à mes yeux, est celle qui
conduit à la théorie générale de linscription
du sens, pour laquelle lécriture et le script ne seront plus seulement
considérés sous langle de leur rapport à la langue,
mais aussi dans leurs relations avec limage, le texte et la culture. Un
tel programme dépasse le cadre de cette première journée
détude sur la relation de lécrit africain à
loralité, et, vue sous cet angle, elle ne peut que vous apparaître
incomplète. En outre, alors que de nombreux autres intervenants, et non
des moindres nont pu être invités, on conviendra que douze
communications de vingt minutes chacune, et un court débat, ne peuvent
rendre justice à un domaine aussi vaste. Lambition était
donc de sensibiliser le plus large public possible aux questions que posent
les prétentions évoquées ci-dessus et de susciter un mouvement
de réflexion et daction en intégrant des recherches dispersées,
anciennes et actuelles, en une perspective unique.
La journée se déroulera en quatre ateliers de trois intervenants
chacun, abordant des thèmes connus de certains, mais jamais regroupés
ainsi, ni transformés par la perspective singulière de linscription
du sens. Elle procède du général au particulier et parallèlement
de lacquis actuel à lavenir.
Anne-Marie Christin ouvre le premier atelier en nous informant de quelques-unes
des notions les plus actuelles sur lécriture en général.
Lexposé suivant, de Marcel Diki-Kidiri, traite de la science qui
permet lécriture des langues qui nen ont pas ou qui nen
possède pas qui soit aussi rentable que les orthographes modernes. Geneviève
Calame-Griaule fermera cet atelier sur un type dapproche représentatif
de nombreux travaux devenus classiques sur les cultures africaines.
Pour le second atelier, Michèle Coquet examine les modalités de
limage quand elle tend à fixer une structure narrative, mettant
en brèche le stéréotype populaire selon lequel il ny
a d «écriture vraie» que phonocentrique. Peu avant
le démantèlement des collections du Musée de lHomme,
Estelle Desombre-Girard y a identifié et analysé des objets qui
dénotent ou connotent du texte, ainsi que ceux portant symboles, graphismes,
et écritures, ainsi que des manuscrits. Elle vous livrera ses conclusions.
La communication de Salem Chaker, portant sur les signes, lécriture
et lidentité berbères, révèlera à ceux
qui pourraient encore en douter, les liens étroits quentretiennent
le patrimoine graphique et la psychologie sociale.
Latelier sur les approches des écritures africaines souvre,
avec Cissoko Bakary, sur une mise en perspective chronologique et critique des
ouvrages généraux qui leur sont consacrés, puis se poursuivra
avec des aperçus originaux de Maïli Condro sur le syllabaire vaï
et sa valeur discursive. Ces exposés seront éventuellement complétés
par Jean Derive qui en fera la synthèse, préparant le débat
général de 16h30.
Le quatrième et dernier atelier, définitivement malien, montre
deux des avenirs possibles pour tous ces scripts africains : tout dabord
Jean-Loup Amselle sinterroge sur les raisons possibles de la réutilisation
des symboles, systèmes décriture et images par les artistes
africains, et Alain Ménigoz poursuit avec lévaluation de
leurs possibilités dutilisation pédagogique pour lenseignement
de la langue seconde en pays Dogon. Enfin Gérard Galtier expliquera,
en se basant sur le bambara, comment les orthographes, créées
par les linguistes, évoluent dans le temps, intégrant exigences
économiques, culturelles et codes informatiques.
Les civilisations africaines pouvaient-elles être dites sans écriture
ou étaient-elles victimes de notre définition de lécriture
? Il y a là matière à un débat que pour ma part
jai tranché.
Note bio-bibliographique : Simon Battestini, professeur émérite
de Français et détudes africanistes de l'université
de Georgetown, a exercé 34 ans en Afrique et 14 ans aux Etats-Unis. Par
sa collection Classiques du Monde : Littératures africaines
(années 1960), il est un des pionniers de létude des littératures
africaines dexpression française. Il a publié dans de nombreuses
revues aux Etats-Unis et en France. Il a édité des revues et louvrage
Developments in Linguistics and Semiotics, in Language Teaching, and in Communication
Across Cultures (G.U.R.T.1986). Son ouvrage Ecriture et texte, contribution
africaine (Présence africaine et Presses de l'université Laval,
1997) a été publié en anglais sous le titre African Writing
and Text (Toronto : Legas Publishing, 2000). Il collabore à la préparation
de l'exposition du National Museum of African Arts et du Fowler Museum sur Inscribing
Meaning, African Arts of Communication, (Automne 2003). Il dirige le projet
de publication dun ouvrage encyclopédique sur linscription
du sens en Afrique.
Informations pratiques
1- REPAS
Pour la pause café de laprès-midi et le repas de midi voir
les informations ci-dessous : Certaines circonstances actuelles ont fait que
la Société des Africanistes na rien pu prévoir en
termes de restauration, dhébergement ou de remboursement des frais
de transports ou autres. La Société vous prie de len excuser.
Noter que le premier des restaurants suivants est dans le musée et les
autres dans sa proximité immédiate :
I- Le restaurant Totem, situé dans le hall dentrée et dexposition
du Palais de Chaillot, Musée de lHomme,
est ouvert de 12h à 22h. Son menu est de 22,50 euros et la carte de 26
à 44 euros). Idéal par sa terrasse face au Champ de Mars et à
la Tour Eiffel. Recommandé pour la pause café de laprès-midi.
Des menus de 9 à 23 euros sont offerts dans les cafés, bars, restaurants
et brasseries de la place du Trocadéro, à la droite du Palais
de Chaillot en sortant du Musée. Vous les trouverez groupés après
la traversée de lavenue du Président Wilson.
II- Le Café Kléber, menus à 14 et 23 euros, carte de 9
à 30 euros.
III- Le Malakoff, menus à 12, 18 et 22,50 euros, carte jusquà
40 euros.
IV- Le Carette, uniquement à la carte et jusquà 30 euros.
V- Le Café du Trocadéro, menu à 12 euros, et carte jusquà
30 euros.
VII- LAncien Trocadéro, menu à 22,50 euros, plats à
la carte à 12 et 18 euros, et carte jusquà 30 euros.
VIII- Dautres possibilités de restauration existeraient rue Benjamin
Franklin, sur la gauche en sortant du musée.
A ces restaurants sajoute une boutique pour touristes, proche de lentrée
du Palais de Chaillot, qui offre des sandwiches à 3 et 4 euros, boissons
et glaces.
NB : Informations recueillies le 13 février 2003. Les taxes sont non
comprises.
2- Hôtels
Hôtel Au Palais de Chaillot** (28 chambres), 35, avenue Raymond Poincaré,
75116 Paris
Métro : Trocadéro ; Tél. 01 53 70 09 09
Chambre individuelle avec douche = 85 euros ; Chambre double avec salle de bain
= 100euros)
NB Prix spécial société : demander au directeur, mentionner
le symposium au Musée de lHomme.
Prix modéré pour un hôtel situé dans ce quartier,
et très proche du Palais de Chaillot.
Hôtel Ambassade** (38 chambres), 35, rue Lauriston, 75116 Paris ; www.hotel-ambassade.com
Prendre le bus n° 30 dans lavenue Kléber, direction Trocadéro,
descendre à Trocadéro.
Tél. 01 45 53 41 15 ; Fax. 01 45 53 69 93, et 01 45 53 30 80.
Chambre individuelle avec douche = 87 euros ; Chambre double avec salle de bain
= 112 euros.
NB Prix modérés pour un hôtel situé dans ce quartier.
Hôtel Le Villiers ** (26 ch.), 133, avenue de Villiers, 75017 Paris (Proche
Etoile-Palais des Congrès)
www.hotel-villiers.com ; Téléphone : 01 46 22 50 90 ; Télécopie
: 01 47 64 46 65.
Rejoindre le boulevard de Courcelles et prendre le bus n° 30, direction
Trocadéro, descendre à Trocadéro.
Chambre individuelle + douche = 84 euros ; Chambre double + bain = 90 euros.
Remarque : prix raisonnable, relativement facile daccès.
Hôtel Monceau-Elysées *** (29 ch.) ; 108, rue de Courcelles, 75017
Paris ; Téléphone : 01 47 63 33 08.
Rejoindre le boulevard de Courcelles et prendre le bus n° 30, direction
Trocadéro, descendre à Trocadéro.
Chambre individuelle + douche = 120 euros ; Chambre double + bain = 130 euros.
Remarque : relativement facile daccès, meilleur confort.
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